Spectacles*


*Les spectacle de cette page sont des coups de cœur propres à un membre de Côté Cour et non pas des choix artistiques partagés par nos programmateurs.

Vertikal, spectacle de Mourad Merzouki (Partagé par Romane, Attachée administrative)

Vertikal est un spectacle qui mélange danse contemporaine et danse hip hop, la voltige et l’escalade, le vertical et l’horizontal, l’équilibre et la gravité, l’ombre et la lumière… Une magnifique chorégraphie où les 10 danseurs/danseuses explorent tout l’espace scénique, sur terre comme dans les airs !
À savourer ici

Le fabuleux voyage de la Fée Mélodie, par la Cie Qui Va Piano (Partagé par Agnès, administratrice)
Mélange de chansons, de dessins, de graphisme tout en ombre projetée... Mélodie présente ses amis accompagnée de sa guitare : "Le Do, le Ré, le Mi, le Fa, le Sol, le La, le Siiiii"... Mais un coup de vent emporte le "La" et sans "La" il n'y a plus de musique ! La suite raconte la recherche de ce fameux "La" qui nous emmène à Paris pour rencontrer Le Chacroche, sur la mer pour découvrir l'octorchestre, dans une forêt  pour voir La Chouette Biduwa,  sur une colline pour saluer Pâqueretta Franklin, sur un volcan pour faire connaissance l'ogre de Barbarie... Une magnifique aventure partagée avec mon petit-fils de 4ans à Lyon !

Vidéos


Le visioconcert du Bolero, par l'Orchestre National de France (Partagé par Camille, attachée administrative)

Confinés, les musiciens de l’Orchestre National de France ont joué leur partition du Boléro de Ravel chez eux. L’ensemble a été monté, puis diffusé par France Musique. Une œuvre magnifique qui montre que même sans présence physique, le lien social existe.

À regarder ici

C'était bien (au petit bal perdu), par Philippe Découflé (Partagé par Jean-Noël, chargé des missions d'éduc. art. et des formations)

Avec beaucoup d’humour, et en prenant les mots au premier degré, Philippe Decouflé nous propose une version « dansée » réjouissante de la très mélancolique chanson de Bourvil « Le petit bal perdu ».

À regarder ici

S’en inspirant, la danseuse Cécile Danjou a proposé en novembre dernier aux élèves de l’INSPE de Besançon, à la fin d’une journée de découverte de la danse, d’expérimenter le même type de clin d’œil sur « La valse à mille temps » de Jacques Brel, en une heure à peine…

À regarder ici

Deux escargots s'en vont, par J-P. Jeunet et R. Segaud (Partagé par Jean-Noël, chargé des missions d'éduc. art. et des formations)

On connait tous la « Chanson des escargots qui vont à l’enterrement » de Jacques Prévert. Mais on sait moins que les réalisateurs Jean-Pierre Jeunet et Romain Segaud en ont fait un film d’animation réjouissant avec les voix de Clovis Cornillac, Lorànt Deutsch, Jean-Claude Dreyfus, Albert Dupontel, Marina Fois, Irène Jacob, Mathieu Kassovitz, Jean-Pierre Marielle, Yolande Moreau, Dominique Pinon, Audrey Tautou et quelques autres… Un bijou !

À regarder ici

L'Artiste, par R. Devos (Partagé par Jean-Noël, chargé des missions d'éduc. art. et des formations)

A l’heure où tous les créateurs angoissent à juste titre sur leur avenir, Raymond Devos nous rappelle la fragilité et la solitude de la condition d’artiste. « La planche est pourrie et la mer est houleuse… » : quelle triste mais juste métaphore de la situation actuelle…

À regarder ici

Films


La solitude du chanteur de fond, documentaire de C. Marker (Partagé par Jean-Noël, chargé des missions d'éduc. art. et des formations)

Il s’agit d’un reportage passionnant, évoquant le retour à la scène d’Yves Montand, pour un concert exceptionnel de solidarité. On le découvre travaillant dans un lieu minuscule et sommaire. On le voit aussi beaucoup douter, beaucoup se mettre en colère avec son pianiste qui devient son souffre-douleur… mais aussi l’incroyable exigence dont il fait preuve. Durée : 1h.

La vie de château, court film d'animation de C. Madeleine-Perdrillat et N. l'Himi (Partagé par Camille, attachée administrative)

L’histoire d’une petite fille qui se retrouve orpheline et doit vivre chez son oncle qu’elle n’a pas vu depuis des années… Une petite pépite pour petits et grands ! Durée : 30min.

Les Grandes Gueules, de Robert Enrico (Partagé par Agnès, administratrice)
Pourquoi mon coup de cœur pour ce film au delà du jeu des acteurs, du genre "western vosgien", de la qualité du film...? Ce film réveille en moi de vieux souvenirs. Il me tient particulièrement chaud au cœur et me procure à chaque fois grand plaisir.

La clairière où se trouvait la vraie scierie (incendiée par le "Sagard" en 1962 et  reconstruite pour les besoins du film en 1965) était à quelques kilomètres de notre domicile. Enfants -mes frères et sœurs,  copains et copines-  nous y allions  souvent en traversant prés et forêts.  On aimait voir le "haut fer" marcher, jouer dans les tas de sciure, dans le ruisseau, discuter avec l'ouvrier-scieur...

 

J'avais 17 ans en 1965 quand ce film a été tourné dans les Vosges, essentiellement  au lieu dit "Cellet" (dans les environs de Gérardmer).

 

Mon père a été figurant dans les scènes de vente des bois en grande tenue de forestier (képi, vareuse,...), ainsi que d'autres personnes que j'ai bien connues !

Lors du tournage, combien de fois y suis -je allée pour regarder comment cela se passait ? Je me souviens en particulier de la scène entre  Hector joué par Bourvil et le petit Fanfan joué par Pierre Frag. Elle se termine dans la sciure et Fanfan est blessé. A chaque prise de vues, la sciure qui collait aux vêtements, au visage,  devait être ôtée. Et la scène était recommencée plusieurs fois ! C'est la magie du cinéma.
Comme mon père était agent de l'ONF (Eaux et Forêts à l'époque), que la scierie domaniale à Cellet était sur son secteur, l'équipe de tournage venait régulièrement à la maison le matin pour faire le point avec mon père sur leurs besoins. Par exemple il a fallu camoufler la maison qui se trouvait au fond de la clairière. De grands arbres ont donc été coupés pour former une haie mais pour moi, qui connaît bien le coin, on devine tout de même la maison dans le film.

Moonrise Kingdom, de Wes Anderson (Partagé par Agnès, administratrice)
Pour son style inégalable, entre "cartoon et film catastrophe", ses couleurs, ses cadrages, pour être "porté exceptionnellement par des enfants", en particulier Suzy et Sam, amoureux fugueurs , et surtout pour "les héros adultes qui se comportent en général comme des mômes inconsolables", personnages tragi- comiques : le chef scout, les parents de la fugueuse, le flic,... joués par des acteurs épatants.
A revoir aussi du même réalisateur: The grand Budapest hôtel, tout aussi délicieux, suranné.
Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon, d'Élio Petri (Partagé par Gabriel, attaché aux relations publiques)
Un récit bouleversant sur la subversion, présente à toutes les échelles de notre société. Un inspecteur récemment promu à la tête de la division politique de la Sûreté d'État assassine sa maîtresse en prenant soin d'orienter l'enquête sur lui (indices évidents, alibi foireux etc.) tout en jouant simultanément de sa position de pouvoir pour confondre les enquêteurs... Avec la justesse dont fait preuve Elio Pétri dans ce film, s'il y a bien une chose qui est sûre, c'est son talent.
The two faces of January, de Hossein Amini, d'après P. Highsmith (Partagé par Agnès, administratrice)
"En 1962, un couple d'américains, Chester et sa femme Colette, visitent Athènes. Ils rencontrent un jeune guide touristique, Rydal, étrangement prévenant… Une femme, deux hommes et leur part d'ombre en plein soleil".
Des références à René Clément, Alfred Hitchcock, Bernado Bertulucci... Et les deux acteurs (Viggo Mortensen, le blond et Oscar Isaac, le brun) sont parfaits, comme sortis du vieil Hollywood. "Le classicisme de ce thriller  a belle allure" (In Télérama).
Les Triplettes de Belleville, de Sylvain Chomet (Partagé par Gabriel, attaché aux relations publiques et compagnies)
Est-il encore besoin de le présenter ? Film d'animation esthétiquement magnifique, musicalement incomparable... Les personnages apparaissent les uns après les autres, caractères fantastiques débordants de poésie, au fil d'une aventure oscillant entre France gaulliste et sixties états-uniennes. A découvrir et redécouvrir sans modération !